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Surpoids et obésité : quels risques pour la santé ?

La surcharge pondérale est un facteur aggravant pour de nombreuses pathologies, dont le Covid-19.

Qui ne connaît pas, dans son entourage proche, au moins une personne en surpoids ? Cette problématique concerne en effet environ 1 personne adulte sur 2, dans la plupart des pays occidentaux.
Le surpoids, et son aggravation l’obésité, trouvent leur source dans de multiples facteurs. On pense, d’abord, à une alimentation trop riche et déséquilibrée, ainsi qu’à la sédentarité. Mais la génétique peut aussi intervenir, de même que des facteurs psychologiques et autres perturbations du mode de vie.

Pour évaluer la situation pondérale d’une personne adulte, on calcule son IMC (indice de masse corporelle). Cette donnée s’obtient en divisant le poids (en kg) par le carré de la taille (en m).
Par exemple, une personne mesurant 1,80 m pour 75 kg possède un IMC de 23,15 km/m2.

Pour l’OMS (Organisation mondiale de la santé), le surpoids commence à partir d’un IMC de 25 ; l’obésité, à partir d’un IMC de 30. A 35, on parle d’obésité morbide. A ce stade, “vous risquez les apnées du sommeil, l’arthrose, le cancer du sein, de l’ovaire ou du colon par exemple. Vous aggravez les risques de dépression, d’ulcère à l’estomac, de reflux gastrooesophagien… et j’en passe”, indique le Pr Jean-Jacques Houben, spécialiste de l’obésité, professeur honoraire à l’Université libre de Bruxelles (ULB).

L’obésité est également citée parmi les tristement fameuses “comorbidités” associées au coronavirus Sars-CoV2 qui sévit sur toute la planète depuis plus d’1 an. A juste titre, si l’on écoute le Pr Houben : “Toute la communauté scientifique sait que les grippes virales affectent plus les obèses et les tuent plus aisément”. La grippe espagnole de 1918, ou plus récemment la grippe A (virus H1N1), ont illustré ce fait. “La pandémie de Covid-19 n’échappe pas à cette règle”, souligne notre spécialiste.

L’obésité affecte l’immunité

En effet, “il est aujourd’hui admis que les sujets obèses présentent une altération des réponses immunitaires innées et acquises. On constate que tout surpoids associé à l’accumulation de graisses dérègle l’ingénierie immunitaire et expose le sujet à tout agent viral. Le surpoids expose à un risque de contamination et d’aggravation clinique”.
Le retour à un IMC se situant dans la normale (entre 18,5 et 25) permet d’éloigner ces risques. Une alimentation saine et équilibrée, couplée à un mode de vie plus actif, est ainsi une des clés vers une vie plus longue et en meilleure santé !

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Nous avons tous un aliment préféré. Celui dont nous faisons systématiquement emplette au supermarché, et dont nous avons toujours une réserve au réfrigérateur ou dans un placard. Nous nous en accordons pour fêter une bonne nouvelle, ou au contraire pour soigner nos vagues à l’âme.

S’il n’est pas la boisson nationale comme chez nos voisins d’Outre-Manche, le thé n’en reste pas moins très prisé dans notre pays. En particulier par celles et ceux qui n’apprécient guère le café.

Comme dirait Olive : « Au final, c’est Popeye qui avait raison ! » L’épinard est évidement riche en fer, on nous avait prévenu. Mais saviez-vous que ce légume feuille contient également des nitrates et de la vitamine B9 ? Cru, c’est même une excellente source de calcium, d’acide folique, de magnésium et de fibres.

On ne va pas se mentir, « bonnes résolutions de début d’année » rime parfois avec « Je finis par abandonner » . Pour 2022, dietplus vous lance le défi de n’en fixer qu’une seule et unique, mais qui vaut la peine : « Démarrer avec mon coach à mes côtés ! » Car s’il est bien quelqu’un sur qui vous pouvez compter, c’est votre coach dietplus.